29/09/2005
...
il y a eu le soleil et l’envol
et déjà les premières gelées
le vent s’engouffre sous ma capuche
et je ne peux résister
je ne le ferais plus
j’ai décidé d’accepter
à bon vin, bon goût
mais à mauvais vin, pas de dégoût
j’en ai fini avec ses histoires là
celles qui vous mènent sur un socle
ou un tremplin d’argent
merci, pas de quoi
et gardez-le, votre argent !
il y a une voie qui s’est ouverte
fragile et toute utopiante
celle des humains et de la vie
tout simplement
alors advienne que pourra
et qu’arrive le départ
de cette course en promenade
de ce concours de partage
qui aime la vie me suive
je cherche ceux qui me précèdent
il y en aura toujours ….
20:02 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17/09/2005
Lendemain de fête
hier soir, on a fait la fête
on a couru les rues dans nos têtes
alors les pieds de mes pensées sont fatigués
je reste au lit me reposer
hier soir, on a bu la vie
les bouteilles de bonheur en abondance
quand dans la tête, y’a tout qui danse
quand dans ses yeux, on a sourit
alors on se relève pas d’un coup
on les encaisse alors on s’ménage
le matin, faut repenser à tout
se reconstruire avant de tourner la page
c’est la gueule de bois du bonheur
on décuve avant d’en rdemander
on garde un peu de ce trop plein de chaleur
qu’on a vécu la veille et qu’on a chanté
hier soir, on a fait la vie
on a fait danser nos utopies
mais pas la valse, ça serait bête
c’est toutes nos pensées qui ont fait la fête
alors ce matin, on se calme un peu
on repense à tout ça, on en sourit
on fait le point, bien dans nos lits
et on refait briller notre feu
c’est la gueule de bois du bonheur
on décuve avant d’en rdemander
on garde un peu de ce trop plein de chaleur
qu’on a vécu la veille et qu’on a chanté
10:53 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Florent vintrigner
la curiosité aux abois :
ta voix s’élève, douce et rugueuse
ta voix se lève et prend ses aises
le corps en attente
la contrebasse résonne
les doigts dansent et dansent
puis les sourires et les silences
les yeux qui brillent …et puis les miens …
« il fait la haine », toi dans mon cœur
tu laisses des mots, et du bonheur
il y fait chaud … bientôt je pleure
il y fait chaud, bientôt je pleure
bientôt je rie, bientôt moi … j’aime
la curiosité aux bouts des lèvres
au bout des doigts, au bout des yeux
la curiosité au bout de toi
c’est les sourires aux abois
(Merci)
01:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10/09/2005
Le femme dort
la femme aux oiseaux a les yeux clos
l’oiseau brouillon brouillonne
il piaille et re-piaille mais ne chantera pas
la lumière ce matin était rêveuse
la lumière ce midi m’a fait rêver la vie
mais ce soir il fait nuit, la lumière est partie
la femme aux oiseaux a les yeux clos et ce n’est pas pour rien qu’elle dort
il fait froid dehors et dedans ce n’est pas mieux
il fait froid dans mon cœur,
il s’y éclate des sanglots
01:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Il est l'heure
il est l’heure où plus rien de marche
où la fatigue reprend sa place et empêche la vie
il est l’heure où la musique sonne faux et où les mots s’emmêlent
il est l’heure du vide et de l’envie de rien
de la solitude avant tout, de la solitude au final
le miroir de l’heure offre un reflet grimaçant
il est l’heure …est pourtant
il est l’heure de la déception, des envies refoulées, des élans arrêtés et des ambitions déçues
il est l’heure de renoncer à ce qu’on a aimé
01:37 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09/09/2005
Rage
ce soir je veux tout éclater
je veux briser la lune
je veux courir, je veux crier
et hurler sur les dunes
faire des feux sous les ponts
et danser toute la nuit
ce soir la nuit est un maton
je m’en prendrais à lui
je vais grimper sur tous les murs
et dévaler les rues
faire éclater les serrures
je vais me baigner nue
c’est la haine qui me dévore
c’est un cri dans le noir
ce soir, je m’userai le corps
ce soir n’a plus d’espoir
18:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Parano
j'ai peur de tout, de la peur avant tout
18:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/09/2005
Carapace
je me retrouve face à toi et j’ai tout à réapprendre
les heures de travail, de labeur pour arriver à un misérable sourire
à un semblant de compréhension
il me faut mettre des lunettes pour voir l’humain qui se cache derrière la carapace bien établie de ton rôle
on dirait que je serais une dame, que je serais distante et que nous n’aurions rien à nous dire
on dirait que la pudeur nous séparerait, qu’il ne faudrait pas briser le silence pour voir ce qu’il en est de nos vies
derrière les côtes de maille emmêlées et tordues,
sous le froid du métal, sous la dureté du fer,
il y a un toi à découvrir
14:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Route amère
la bouche se tord d’un goût amer
demain la liberté s’arrête
plus le temps de le voir passer
plus d’envie à réaliser
juste une ligne droite, impalpable et nue
vide avant tout
grise, morne et boueuse
une route amère à parcourir
demain les chemins de traverses s’effaceront
demain je m’enferme ou je pars au combat
demain je m’endors ou je vais au trépas
14:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


