30/03/2008
vie et mort
tu creuses dans mes entrailles
dans mes songes
tu fouilles mes recoins
sous ma peau
t’illumine ma joie
un matin
et au milieu des larmes
tu t’éteinds
et quand je rends les armes
tu m’étreinds
t’éclaires cette rencontre
ce besoin
tu éclaires notre monde
et les tiens
donnes du sens à nos montres
à nos mains
offre l’urgence de vivre
et de dire
les mots qui nous parcourent
en retour
ta maison s’abandonne
se salit
mais l’existence résonne
dans nos vies
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